Le Moyen-Orient, nouvel eldorado pour l’art contemporain africain ?

Ceux qui sont attentifs au marché économique du Moyen-Orient sauront que les “paris sûrs” habituels tels que le pétrole et l’or ne sont pas en forme actuellement. Avec un prix du baril de pétrole de plus en plus faible au fil des années et un marché surchargé, le brut (or et pétrole) n’a plus autant la cote. Les économies nationales du Moyen-Orient et notamment l’Arabie Saoudite cherchent à diversifier leurs investissements et à trouver différentes façon de générer des revenus. En effet, l’économie de l’Arabie Saoudite est essentiellement dépendante du pétrole avec 90% des revenus qui sont issus de cette activité.

Si c’est une mauvaise nouvelle pour certains, c’est une opportunité pour d’autres !

En ce temps de crise, il est intéressant d’entendre que l’Arabie Saoudite – avec les autres pays du Moyen-Orient – se tournent vers le marché de l’art contemporain. «Le marché de l’art contemporain du Moyen-Orient évolue à mesure que les richesses personnelles et les connaissances croissantes en matière d’investissement convergent. Le nombre croissant de musées, de foires, de galeries, de fonds d’art et de «conseillers» indique un intérêt régional croissant pour l’art », écrit Hussein Shobokshi, chroniqueur renommé pour la Gazette Saoudienne.

Fait intéressant, il ajoute: «Pendant un long moment, l’art a été ridiculisé au Moyen-Orient mais comme un hasard, il est en train d’émerger non seulement comme un jalon de culture mais aussi économiquement.”

Il semble y avoir un changement culturel vers l’art contemporain dans la région. Selon la BBC, cela provient davantage de la population féminine et de ses relations professionnelles avec des investisseurs privés, ce qui contribue à leur indépendance et à s’exprimer de manière créative.

Les bâtiments anciens et restaurés deviennent des destinations culturelles au large de la côte d’Abu Dhabi, tandis que les artistes contemporains travaillent même avec des chefs célèbres pour changer la perception de l’art de la région. L’art contemporain contribue également à souligner les problèmes sociaux dans le Golfe, comme le gaspillage de nourriture.

La créativité se mélange également bien avec business au Moyen-Orient. The Fine Art Fund London a son siège social à Dubaï, et le chief executive Philip Hoffman prédit que la région MENASA (Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie du Sud) est destinée à une explosion sur le marché de l’art.

Le fait que le Moyen-Orient, qui dépend de la production pétrolière depuis plusieurs décennies, s’investisse dans l’art contemporain est une nouvelle fantastique, non seulement pour la scène contemporaine mondiale, mais aussi pour les jeunes artistes africains. C’est un âge où ils peuvent se vendre globalement comme jamais auparavant, grâce à la croissance imparable des réseaux sociaux.

Le fait que le Moyen-Orient découvre lentement un marché secondaire en plein essor, autour d’artistes contemporains émergents, n’est pas seulement un investissement impressionnant à long terme, mais aussi un ajout créatif à toute collection. Accédez tôt et construisez une collection d’un artiste contemporain émergent, et vous pourrez célébrer des retombées énormes de la prochaine icône mondiale de l’art.

 

 

 

Source : https://maddoxgallery.co.uk/investment/middle-east-investing-contemporary-art/

 

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